Un disque mesestimé à sa sortie (sur le label Fat Cat).
Un groupe qui n’existe plus ?
Une poignée de morceaux à laquelle je reste pourtant très attaché.
Mais attention, l‘édition est limitée à 133 exemplaires numérotés signés.
K7, 150 exemplaires.
Et dans un futur proche, un album avec The Congos (Heart of The Congos (1977), enregistré au studio Black Ark de Lee Scratch Perry, a contribué à élargir mon horizon quelque peu encombré par la musique industrielle, le gothique et la batcave au milieu des années 1990).
Well, the big one at the moment is this record I just made with The Congos. My friend Ged [M. Geddes Gengras] and I went down to Jamaica and made an album. We recorded all the music and The Congos wrote and sang the lyrics. It was really an incredible experience. We did a lot of recording down there, and we’re working on bringing out 12″ singles of a lot of damaged dancehall tracks we tracked with local toasters. Right now that’s a pretty full collaborative plate. I’m very interested in collaboration when the situation is right and the proper energy is there. (source)
Sun Araw, M. Geddes Gengras, & The Congos – Happy Song by RVNG Intl.
ALBUMS :
EPs :
REEDITIONS OU PAS :
TUBES :

Parce que, comme tous les “blogueurs”, nos ego sont démesurés. Et parce qu’il n’existe pas de plus belle date pour faire le bilan de nos écoutes, de nos lectures…
Aucune règle. Pas de limite. On donne tout.
Albums :
Parce que John Dwyer est un génie.
Parce que c’est le meilleur album de rap depuis Speakerboxxx/The Love Below.
Parce que, grâce à eux, je peux enfin remiser les premiers McCartney… pour quelques mois encore ?
Parce qu’un top n’est pas top sans un album de la grande triple alliance internationale de l’est.
Parce que j’aime le piano et le violoncelle. Cet album est donc mien.
Parce que je l’ai oublié il y a 2 ou 3 ans et que je ne fais jamais deux fois la même erreur.
Parce que Tucker, c’est l’abonné constant… et comme son album solo n’était pas suffisant…
Parce que je n’y comprends toujours rien.
Parce que c’est décidé, ils animeront mon mariage.
Parce que tout est dans leur blaze.
Parce que j’ai été dérouté, puis déçu, mais finalement subjugué. Une bien belle histoire.
EPs :
The Skull Defekts – 2013-3012 (Thrill Jockey)
Moller Plesset – Hartree-Fock Method (In My Bed)
Colin Stetson – Those who didn’t run (Constellation)
James Blackshaw – Holly (Important)
Koudlam – Alcoholic’s hymn (Pan European)
The Holydrug Couple – Ancient Land (Sacred Bones)
Föllakzoid – Föllakzoid (Sacred Bones)
Bd :
Max de Radiguès – L’Age Dur (L’employé du mois) + Moose 1,2, 3 & 4 (Auto prod)
Yoshihiro Tatsumi – Une Vie Dans Les Marges (Cornélius)
Gabus & Reutimann – Cité 14 Saison 2 (Humanoïdes Associés)
Alessandro Tota – Fratelli (Cornélius)
Craig Thompson – Habibi (Casterman)
Gilles Rochier – T.M.L.P. (6 Pieds Sous Terre)
Bastien Vivès – Polina (Casterman)
Ludovic Debeurme – Renée (Futuropolis)
Lars Martinson – Tonoharu (Lézard Noir)
Susumu Higa – Soldats de sable (Lézard Noir)
Shigeru Mizuki – Hitler (Cornélius)
Luke Pearson – Everything We Miss (Nobrow)
Davide Reviati – Etat de Veille (Casterman)
Du garage punk “arty”. Du Cheveu, version Caroline du Nord. Un vrai régal. L’album est sorti sur le label Sorry State Records.
Une dernière rasade de SDZ Records.
Comment ne pas être séduit par ces 2 titres psyché-pop signé Dan Melchior ?
Comment ne pas trembler à l’écoute du “mal” de Drosofile ?
Et pourquoi pas se finir avec une cassette… orange rustique… 20 titres à écouter à toute blinde… ou pas.
Du bon, voire du très bon. Du mauvais aussi, voire du très mauvais. Tout ce qu’il nous faut.
Objectif jouissance. Jusqu’à plus soif.
Fêtons Pan European Recordings. De nouveau actif. Avec les éditions vinyls de l’album et du dernier Ep de Koudlam. Et puis avec cet album de Fitoussi. Ambient aux ondulations lumineuses.
Deuxième aventure de Hilda signée Luke Pearson. Un bien joli conte écossais rempli d’elfes, de géants et tout le toutim.
Nobrow en profite pour s’implanter sur notre territoire et nous offre ici une très belle édition française.
Tel un Sun Ra blanc arborant fièrement la banane, Joe Meek cherche à retranscrire sur I Hear a New World la musique des tréfonds du Cosmos.
Et livre un véritable OVNI.
A profound influence on artists as diverse as Steven Stapleton and Saint Etienne, Joe Meek’s magnum opus was destined to languish in obscurity for several decades. Aside from a couple of highly collectable EPs of the material, and a few white label copies, it didn’t get an official release in Meek’s lifetime. Having developed an obsession with transmundane sounds when working as a radar operator during his National Service, Meek had his passion further inflamed by the Russian and American satellite programmes Consequently, he resolved to create a record which would explore life on the Moon. Aware that this was going to be “a strange record”, Meek brought his entire gamut of unorthodox recording techniques to the fore. Speeded-up tapes, rattling washers, combs dragged across ashtrays, etc, were thrown into the mix, along with the clavioline and all manner of home-built effects. The results are at times an adumbration of techniques used in later electronic music; at other times the record is undeniably quirky with its risible speeded-up voices. But undoubtedly, it was a significant work, suffused with exquisitely simple melodies and genuinely strange intros that still sound way ahead of their time.
Extrait de The Wire’s 100 Records that Set the World on Fire (When No One Was Listening) (1998)
La sortie du nouvel album de Jacaszek est prévue début décembre sur le label Ghostly International.
Jacaszek retrouve ici toute la puissance mélancolique qui habitait son monumental Treny.
Merveilleusement contemplatif, et déjà indispensable.
En attendant le futur nouvel album de Thee Oh Sees (le 2ème ou le 3ème en 2011, je ne sais plus…), un titre, offert par le blog audiopleasures, de ce split qui vient de sortir sur le propre label de John Dwyer, Castle Face Records.